Le numéro 1

En novembre, votre nouvelle revue sera disponible sur abonnement ou en librairie. Vous y trouverez des récits, des entretiens exclusifs, des outils, …

Pour découvrir ce qui se fait ici et ailleurs… différemment!

Avec e.a. (dans le désordre) Boris Cyrulnik, Serge Tisseron, Aurore Dudka, Philippe Meirieu, Alain Reyniers, Geneviève Damas, Serge Dupont, Pierre Brault, Thierry Michel, Nathalie Cobbaut, Daniel Baur, Olivier Papegnies, Anne-Cécile Huwart, Philippe de Kemmeter, Jean-Pierre Liégeois, Jean Houssaye, Jean-Sébastien Philippart, Johanna de Tessières, Vincent Dethiers, …

Vous pourrez y lire entre autres :

 

Les jeunes sont-ils condamnés à devenir stupides?

Un article et deux réponses proposées par Serge Dupont et Serge Tisseron.

“Aujourd’hui, un jeune entre 8 et 18 ans passe, en moyenne, 7 heures par jour devant un écran (tablette, ordinateur, smartphone, télévision), ce qui représente 32 années (si le sommeil n’est pas pris en compte) sur toute une vie. Quotidiennement, il envoie plus de 100 SMS, regarde pendant 2 h 30 la télévision, joue pendant 1 h 15 à un jeu vidéo et utilise son ordinateur pendant 1 h 30. Ces usages sont principalement récréatifs. Les jeunes passent donc plus de temps devant un écran qu’avec leur instituteur ou leur professeur.

Des milliers d’études ont analysé les effets des écrans sur la cognition. De façon très schématique, passer du temps devant un écran altère de façon significative (et indépendamment du contenu et du revenu socio-économique de la famille) l’attention, l’imagination et les résultats scolaires.” (La suite dans votre revue …)

 

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Une école dans la forêt amazonienne

Un article et deux réponses proposé par Pierre Brault. Il est animateur en Guyane. C’est en lisant le numéro 0 d’Appren-tissages qu’il a renommé son projet Daiomaï. Son histoire et ses photos nous font découvrir un monde à part, le long du fleuve…

“Amérique du Sud, Guyane française, France. Saint-Georges de l’Oyapock, à environ 200 kilomètres de Cayenne, est un village de 4000 habitants situé au bord du fleuve Oyapock. Cette frontière fluviale de 300 mètres de large qui sépare la Guyane du Brésil est un monde à part. En effet, si l’on prend en compte le contexte guyanais, le contexte Oyapockois et la diversité culturelle, sociale et humaine engendrée par la proximité du Brésil, on a affaire à un milieu spécifique, complexe, hétérogène.

Dans ce petit monde d’une richesse incroyable, les cultures, les parcours, les rêves et les destins se mélangent. Toute une population, en mouvement permanent, vit au rythme des piroguiers et de leurs incessants allers-retours entre les deux pays. Le peuple guyanais est l’addition d’une multitude d’origines et d’histoires : des Créoles, des Brésiliens et des Amérindiens principalement auxquels se mêlent quelques métropolitains notamment dans le milieu de l’enseignement ou médical.

Cette richesse culturelle est encore inexploitée, car les objectifs ou les attentes des uns et des autres diffèrent. De plus, les étincelles qui permettraient un rapprochement et une interculturalité se font rares. Les actions ou autres manifestations culturelles ou sportives sont peu nombreuses. Mais, en Guyane où le feu et la passion couvent partout, des lieux qui regroupent les forces vives pour des rapports authentiques existent. Les écoles et le collège.” (La suite dans votre revue …)