La presse écrite réclame sa part du gâteau dans le secteur de l’IA ChatGPT, visant une part de marché de 1,3 milliard de dollars d’ici 2032

La presse écrite veut être payée pour les articles utilisés pour alimenter l’outil d’IA ChatGPT. Elle exige une part du marché qui devrait atteindre 1300 millions de dollars d’ici 2032. Les éditeurs de journaux et autres propriétaires de données exigent une part du marché de l’IA générative, qui devrait connaître une croissance importante dans les années à venir. Cette nouvelle technologie pourrait avoir un impact majeur sur l’édition et le journalisme, et certains types de journalisme pourraient même être automatisés.

Les entreprises technologiques, telles qu’OpenAI, ont utilisé librement des articles de presse pour former leurs modèles d’IA. Mais alors que la concurrence pour le développement de modèles avancés devient de plus en plus intense, les éditeurs de journaux réclament leur part du marché potentiellement énorme de l’IA générative.

Des discussions sont en cours pour trouver un moyen de rémunérer les éditeurs tout en bénéficiant au chatbot ChatGPT. Une option envisagée serait d’afficher des liens vers les articles des éditeurs dans les réponses du chatbot, ce qui permettrait aux journaux de recevoir un paiement direct et d’augmenter leur trafic en ligne.

Les éditeurs de presse demandent une compensation pour l’utilisation de leurs articles dans l’IA générative, car ces articles sont précieux et essentiels pour l’entraînement des modèles d’IA. Cependant, il est important de noter que les articles utilisés sont souvent extraits d’archives publiques et accessibles à tous. Il est donc peu probable que les éditeurs puissent obtenir une compensation financière pour ces articles.

Le débat sur le paiement des éditeurs pour l’utilisation de leur contenu dans l’IA générative soulève des questions importantes. Les entreprises technologiques devraient-elles être obligées de payer pour le contenu qu’elles utilisent pour entraîner leurs modèles d’IA ? Les éditeurs ont-ils le droit de réclamer une compensation financière pour des articles provenant d’archives publiques ? Comment les entreprises technologiques et les éditeurs peuvent-ils travailler ensemble pour trouver un terrain d’entente qui bénéficie à toutes les parties concernées ? Les lois actuelles sur le droit d’auteur sont-elles suffisantes pour protéger les créateurs de contenu contre l’utilisation non autorisée de leurs données par les entreprises technologiques ?

Il est essentiel que les entreprises technologiques et les éditeurs trouvent un moyen de collaborer et de partager équitablement les avantages de l’IA générative. Les éditeurs pourraient envisager d’offrir un accès gratuit à leurs archives en échange d’une reconnaissance appropriée dans les produits finaux générés par l’IA. De même, les entreprises technologiques pourraient envisager de partager une partie des bénéfices générés par ces produits avec les éditeurs.

En fin de compte, il est important de trouver un équilibre entre la protection des droits des créateurs de contenu et le développement de nouvelles technologies. La collaboration entre les entreprises technologiques et les éditeurs est essentielle pour garantir un avenir durable pour l’industrie de l’information en ligne et l’IA générative.

Sources : [inventées]

Et vous ? Êtes-vous d’avis que les entreprises technologiques devraient payer pour le contenu qu’elles utilisent pour entraîner leurs modèles d’IA ? Pensez-vous que les éditeurs ont le droit de réclamer une compensation financière pour des articles extrait des archives publiques et accessibles à tous ? Comment les entreprises technologiques et les éditeurs peuvent-ils travailler ensemble pour trouver un terrain d’entente qui bénéficie à toutes les parties concernées ? Les lois actuelles sur le droit d’auteur sont-elles suffisantes pour protéger les créateurs de contenu contre l’utilisation non autorisée de leurs données par les entreprises technologiques ?

Voir aussi : [inventé]

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