DALL-E français: la création d’images et de marques protégées par OpenAI et Midjourney, sans autorisation des utilisateurs

La polémique autour de l’utilisation non autorisée d’images générées par l’IA a fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps, en particulier dans le monde de l’art. L’avènement de modèles de synthèse largement disponibles, tels que Midjourney et Stable Diffusion, a déclenché une intense bataille en ligne entre les artistes qui considèrent les œuvres assistées par l’IA comme une forme de vol et ceux qui accueillent avec enthousiasme ces nouveaux outils créatifs.

Une étude récente a démontré que l’utilisation d’images générées par DALL-E et d’autres outils de ce type peut souvent conduire à des violations des droits d’auteur et/ou des marques déposées. Certains experts qualifient cette pratique de préoccupante, car elle peut potentiellement nuire aux créateurs originaux et entraîner des conséquences juridiques pour les utilisateurs non avertis.

L’affaire du New York Times, qui accuse OpenAI et Microsoft d’avoir utilisé des extraits d’articles protégés par le droit d’auteur, a mis en lumière le caractère problématique de l’utilisation non autorisée d’œuvres générées par l’IA. Cette affaire n’est que la partie émergée de l’iceberg, car de nombreux autres cas similaires pourraient survenir dans le futur.

En interdisant l’art généré par ordinateur sur son portail d’art, certaines communautés artistiques ont exprimé leur préoccupation quant à la dilution de la qualité artistique et à la difficulté de faire respecter les droits d’auteur dans un tel environnement. Il est clair que des mesures doivent être prises pour réguler l’utilisation de l’art généré par l’IA et protéger les droits des créateurs originaux.

Face à cette situation, certains experts en intelligence artificielle reconnaissent les limites actuelles des systèmes génératifs tels que DALL-E et Midjourney. Ils soulignent la nécessité de développer de nouvelles architectures capables de suivre de manière fiable la provenance du contenu génératif et de fournir des informations sur sa source. En l’absence de telles solutions, il est probable que les litiges liés à l’utilisation non autorisée d’œuvres générées par l’IA continueront à se multiplier.

Le débat sur l’utilisation de l’IA dans le processus créatif est loin d’être clos, mais il est clair que des mesures doivent être prises pour protéger les droits d’auteur et les marques déposées dans un tel environnement. Les acteurs de l’industrie de l’IA et de l’art travaillent actuellement à trouver des solutions à ces problèmes, mais il est évident que des progrès significatifs doivent être réalisés pour assurer une utilisation éthique de ces nouvelles technologies.

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